Un peu de moi...

 

 

 

 

Ce qui n'est pas vu avec les yeux est perçu avec le coeur...

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 13:46

J'ai  découvert une théorie triangulaire des couleurs dans le livre de JL Morelle que j'ai acheté dernièrement, je la trouve un peu rébarbative mais tout à fait efficace en ce qui concerne la reconnaissance des couleurs complémentaires. Elle ne tient néanmoins pas compte du "poids" des couleurs.
Elève de Roland Palmaerts depuis plus de deux ans il a une théorie très différente : en fait il considère que les couleurs d'aquarelles (pigments) se divisent en trois catégories :
1.les teintures,( nom de la couleur + adjectif) transparentes, les plus légères et qui pénètrent le papier,
2.les sédimentaires c'est à dire toutes les terres (ombres brulées, terres de Sienne etc) de poids moyen le plus souvent semi transparentes,
3.les minérales (nom de la couleur + nom du minéral),les cadniums, la plupart des bleus dont l'ultramarin (bien que semi transparent), les manganèses, et qui sont opaques, les plus souvent granuleux et qui restent à la surface du papier.

L'emploi de ces différentes sortes de couleurs dépend donc de l'effet recherché. Il y des associations qui sont déconseillées.
C'est pourquoi ma pallette commence par les bleux, ensuite, les rouges bleutés, vers les rouges orangés, qui se déclinent vers les jaunes et ensuite les terres.
Pour ne pas me tromper dans les mélanges, chaque non de couleur est indiqué au dessus de chacunes d'elles. Il est évident qu'une minérale associée à une sédimentaire donnera un ton très opaque et granuleux.
Roland Palmaerts prépare un livre sur sa théorie des couleurs, je vous tiens au courant

Par Myrielle (Emcée) - Publié dans : Emcée - peinture
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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /Mars /2007 13:39

Les vieux trous de Wonck.(traduit du Wallon) (Duchateau)

 

 

 

 

 

 

 

 

Quant je remonte le thier qui nous conduit chez les flamands

 

 

De voir les vieux trous les gueules grandes ouvertes,

 

 

Je me  souviens toujours que quand j'étais gamin

 

 

Ce que je les ai visités quand je faisais l'école buissonnière.

 

 

 

 

Dans leurs murs de blocs, ils gardent bien des secrets

 

 

Et de les ignorer, j'en ai bien des regrets

 

 

Puisque là sous terre ils cachent leurs merveilles

 

 

A vous chers lecteurs, permettez que je dise

 

 

 

 

Tout ce que l'on raconte  et tout ce que je sais

 

 

De ces vieux trous curieux, souvenirs des temps passés

 

 

Entrez, à main gauche, vous suivrez une longue allée

 

 

Regardez sur les côtés, vous ne voyez que des trouées.

 

 

 

 

Nous arrivons tout de même à la chambre des Sacrements,

 

 

Vous direz que ce sont des blagues, mais moi je sais fort bien

 

 

Que c'est là que le curé se cachait pour dire la messe

 

 

Quant des partis contraires chassaient les prêtres.

 

 

 

 

Voilà des éboulis, on ne saurait plus passer

 

 

Pour voir les autres chambres, il faudra retourner

 

 

Ici à droite, c'est l'école, aussi ai je bien idée

 

 

Que pour l'appeler ainsi , c'était une fameuse blague.

 

 

 

 

Il y a trois cents ans d'ici, je crois que tout le monde sait;

 

 

Qu'on rencontrait peu de gens connaissant l'a b c

 

 

Partout, se sont des caves des remises et des pièces :

 

 

Regardez les  anneaux, c'est pour lier les animaux.

 

 

 

 

Si s'est vrai ce que disaient les vieilles gens

 

 

Qu'ici dans notre vallée ont c'est battu souvent,

 

 

Je suis sur que les Wonckois dans les laids jours de guerre

 

 

Voulant sauver leur vie, se cachaient sous la terre.

 

 

 

 

Dire la date exacte,  personne ne l'a pu

 

 

Mais que ce fut tôt ou tard, c'est qu'on y a vécu,

 

 

Il n'y a pas si longtemps, mettons quelques cents années

 

 

Qu'ici dans notre pays, c'était le siège des armées.

 

 

 

 

Tous les peuples d'Europe, espagnols ou français

 

 

Venaient semer la mort et toutes sortes de méfaits

 

 

Les autrichiens surtout ont semé la peur en Belgique

 

 

Nos ancêtres n'ont jamais oubliés les bandes de germains.

 

 

 

 

Ne parlons plus d'histoire, allons un peu plus loin,

 

 

Pour lire les noms gravés ici dans le sable,

 

 

Combien de promeneurs, pendant leurs petits voyages

 

 

Sont il venu signer ici la preuve de leur passage ?

 

 

 

 

Je revois les noms de ceux que j'ai connu gamin

 

 

C'est sur que la grosse moitié sont morts depuis longtemps !

 

 

Croyez moi, il s'est passé il y a  des siècles sous terre

 

 

Bien des affaires oubliées dont ont ne connaît plus l'histoire

 

 

 

 

Les trous sont des muets, ils gardent leurs secrets

 

 

On a beau y penser, personne ne les saura

 

 

Voilà mes braves lecteurs, de nos vieilles carrières

 

 

Les quelques mots que je sais : je n'ai plus rien à dire.

 

 

 

 

Par Myrielle (Emcée) - Publié dans : Emcée - contes & poèmes
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